#Découvertes, #hospitalisation, Non classé

Je collectionne les… roches !

hikingMon corps, cet être plein d’humour et de surprises, a décidé à mon insu, de faire une collections de cailloux (ou communément appelé « roches »). Je soupçonnais un peu mon corps de faire un mauvais coup, puisque par moment, je ressentais une douleur sous mes côtes droites comme un point lorsqu’on court. Mais plus haut.

Mais comme mon cerveau est plus « dure » que le reste, je prenais une advil et ça passait. Et comme toute chose « plate », ça nous réveille à 2 h du matin. Jusqu’à cette semaine… Où là, le cerveau et miss advil, n’ont pas gagné la bataille.

Ce coup là, le advil n’a pas fonctionné. Même, la douleur augmentait. Comme ça passe d’habitude, je ne me suis pas « garochée » à l’urgence. J’ai « étirée la sauce ». Ça va passer! Ben non, pas ce coup là. C’est à 4 h du matin que j’ai réveillé ma mère pour qu’elle vienne s’occuper des filles et j’ai réveillé un autre ami à la même heure, pour m’amener à l’hôpital. Heureusement, la nuit, c’est rarement plein de monde.

Au final, à l’échographie, le Dr Martinez (une adorable dame) m’a montré la cause: une collection de petits cailloux dans la vésicule biliaire. Pas 1 ou 2. Non non ! J’fais rien à moitié. Une dizaine je crois et je n’exagère même pas. La paroi de la vésicule était même plus large que ce qu’elle devrait être. Rien de grave encore. Une simple colique biliaire. Mais si un autre caillou essayait de passer ou de bloquer « le convoi », je revenais à l’urgence en pleine cholécystite aiguë. Là je n’aurais pas eu de « fun »!

Je n’étais pas un cas urgent. Mais tant qu’à me jouer dans « bedaine », il était possible de tout retirer le lendemain en après-midi. Impulsive et anxieuse, j’ai accepté l’offre du lendemain. Le dossier sera clos rapidement et la crainte de finir en cholécystite aiguë disparaîtra.

Tout va bien, je prends du mieux rapidement. Cependant, la cause de ces petites roches dans la vésicule biliaire est « obscure ». L’alimentation ne semble pas nécessairement en cause.

Il est possible d’en avoir toute sa vie et de ne jamais avoir de crises. J’ai remarqué, pour ma part, que les crises ont commencé quand je prenais la pilule contraceptive. Un des effets secondaires était d’ailleurs de finir avec la vésicule biliaire enlevée.

Si je continue comme ça, à force de me faire enlever des morceaux, il me restera plus grand chose quand je serai vieille ! (rires)

« Une crise de colique hépatique ou colique biliaire, est due à un calcul de la vésicule qui passe dans les voies biliaires et s’y bloque de manière transitoire, empêchant momentanément la bile de s’écouler. […] Les douleurs s’estompent lorsque le calcul se déloge spontanément, permettant alors à la bile de s’écouler à nouveau normalement. Une personne qui a souffert d’une crise de colique biliaire risque, dans 70 % des cas, d’en subir d’autres. Si les premières crises sont supportables, elles tendent à s’aggraver lorsque les calculs ne sont pas traités.

La plupart des crises surviennent en dehors des repas. Elles peuvent se déclarer à n’importe quelle heure du jour, et le plus souvent il n’existe aucun événement déclencheur. La crise se manifeste après que la vésicule se soit contractée et ait éjecté un calcul pouvant bloquer un conduit biliaire. L’ingestion d’un repas provoque naturellement la contraction de la vésicule, stimulée par la présence des aliments dans le tube digestif. La vésicule se contracte aussi de façon aléatoire et spontanée à tout moment du jour et de la nuit » (1)

Source: Passeport Santé.net

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s